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Yasmine K

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Les Aventures d'Yvonne Kastou

July 27

Lamentations

Pendant son exil sur l'île de jersey, exilé, malade, persécuté par une France qu'il aimait tant, 
Victor Hugo montait chaque soir contempler le coucher de soleil sur la falaise.

Là, il s'asseyait sur un banc et se livrait à de profondes méditations. A
la fin, il se levait, choisissait un caillou plus ou moins gros et, du haut
du rocher, le jetait avec satisfaction dans l'eau.

Ce manège n'avait pas échappé au groupe d'enfants qui jouait dans le
voisinage. Un soir, une petite fille plus hardie que ses compagnons
s'approcha du grand homme.

- Monsieur, pourquoi lancez-vous ces cailloux ?

Le poète sourit gravement :

- Ce ne sont pas des cailloux que je jette à la mer, mon enfant, ce sont mes
lamentations.


August 25

Les gros cailloux

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration

Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la

planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de

dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de

formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire

passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout

ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda

un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une

expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof

sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa

délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine

de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça

délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut

rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou

de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un

récipient rempli de gravier. A

vec minutie, il versa ce gravier sur

les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de

gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et

réitéra sa question :

"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves

commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".

"Bien !" répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table

un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.

Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le

gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot

est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves

répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le

pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras

bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce

cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que

notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,

on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande

vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,

on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de

l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux

dans votre vie ?"

"Votre santé ?"

"Votre famille ?"

"Vos ami(e)s ?"

"Réaliser vos rêves ?"

"Faire ce que vous aimez ?"

"Apprendre ?"

"Défendre une cause ?"

"Vous relaxer ?"

"Prendre le temps... ?"

"Ou... tout autre chose ?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS

CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas

réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,

le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus

suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants

de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la

question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son

auditoire et quitta lentement la salle.

L'arbre magique

"Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se

douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser

des Souhaits".

Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de

se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté

de lui.

Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur

serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes

percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à

coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures

succulentes.

L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui

tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la

fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur

le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette

journée extraordinaire.

« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait

qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »

Un tigre surgit aussitot et le dévora."

Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées

négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par

elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis.

July 01

Le billet de 50 €

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros.

Il demande aux gens :

"Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

"Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"

Les mains continuent à se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

"Qui veut encore avoir ce billet ?"

Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros."

"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."

La jarre abîmée

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.

Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."

"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"

"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,

à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs

magnifiques qu'il y a au bord du chemin".

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su

que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.

J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.

Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."

Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.

Il y a beaucoup de bon en vous.

Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.

Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres,

Yvonnecassetout! :)

 
25 juin  
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